Trois Tours de l’Ile-Verte, 1965

Trois Tours de l’Ile-Verte, 1965

Les trois tours dans le quartier de l'Ile-Verte.
© Photographie noir et blanc, années 1964-1965, AMG.
LA RÉNOVATION URBAINE, DES APPROCHES CONTRASTÉES R. Anger, P. Puccinelli, C. Pivot, P. Junillion, M. Loyer, M. Heymann (architectes) Les Trois Tours, implantées à l’est de la ville sur une ancienne zone de servitudes militaires devenue jardin public, ont eu pour plan directeur de préserver le plus possible le parc et les arbres de l’Île-Verte. Reprenant les noms de trois massifs montagneux environnants, les tours Mont-Blanc, Belledonne et Vercors obéissent aux normes antisismiques. Elles s’élèvent à 100 mètres de haut, comptent 28 étages et abritent 500 logements. Elles sont restées longtemps les tours d’habitation les plus hautes d’Europe. Conçue à l’échelle du grand paysage et présentant un effet de ruche à alvéoles extérieures, leur silhouette est souvent associée à l’image de Grenoble. Les balcons, articulés de façon dynamique, transforment les façades en jeux volumétriques abstraits où alternent ombre et lumière. Le revêtement des façades est en pâte de verre blanche. Les soubassements et les halls d’entrée sont animés par des mosaïques et des bassins d’eau. Les Trois Tours sont labellisées "Patrimoine du XXe siècle".

Avenue Maréchal-Leclerc, Grenoble

Comment s'y rendre ?

Bibliographie

- B. Marrey, « Guide Rhône-Alpes de l’architecture du XXe siècle » , Paris, édition URCAUE-Picard, 2004.

Crédit (auteur)

Directions des Affaires Culturelles et de l'Urbanisme, Ville de Grenoble

Diaporama

Les trois tours dans le quartier de l'Ile-Verte.
Vue aérienne d'une des 3 Tours.
Trois tours et clocher Saint-André.